Les libertins, des gens normaux


Sexe et libertinage / lundi 21 janvier 2019

Lorsque nous avons commencé, avec Madeleine, à nous intéresser au libertinage, nous étions, comme tout profane probablement, imprégnés de clichés et de fausses idées.
Pour moi, et comme je l’ai appris par la suite pour Madeleine également, un club libertin consistait en une vaste pièce, genre hangar, remplie de matelas, sur lesquels tout le monde baisait avec tout le monde. Bien évidemment la faune peuplant ces lieux étant constituée de personnes vicieuses et déséquilibrées.
Ce qui ne correspondait pas vraiment à nos fantasmes pas encore tout à fait avoués…
Bien nous en a pris de creuser un peu le sujet malgré-tout !
Ceux d’entre vous qui connaissent un peu ce « milieu » (désolé, je n’aime pas le terme…) savent à quel point cette description est éloignée de la vérité.
La première chose qui nous a frappée lors de notre « première » en club, c’est déjà que les libertins sont des gens… normaux !
Pour aller plus loin, je dirais même normaux, mais en mieux…
Pas de perversité, mais un amour du sexe assumé.
Pas un lupanar géant, mais un lieu dans lequel le respect de l’autre est la règle de base.
Pas de déséquilibrés, mais en grande majorité des gens polis et bien élevés.
Évidemment, nous avions déjà lu et entendu plein de commentaires allant dans ce sens lors de notre travail de recherche (eh oui nous sommes comme ça Madeleine et moi : des scientifiques qui se documentent à fond avant chaque nouvelle expérience… ce qui ne nous empêche pas d’apprendre à lâcher prise et accepter de ne pas tout maîtriser, mais ceci est un autre sujet !).
Mais il faut le vivre pour le comprendre et l’intégrer à sa juste mesure.
Parfois pour plaisanter je dis à Madeleine que les libertins sont des versions plus évoluées de l’être humain… Plus ouverts d’esprit que la moyenne, plus respectueux, plus polis, et en général de bons coups au lit ! Que demander de plus ?
En tout cas nous avons vécu chacune de nos visites en club dans un sentiment de sécurité et de détente que nous n’aurions probablement pas retrouvé dans beaucoup de lieux non-libertins.
Et rien que pour ça déjà, je ne regrette pas.

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