Petite scène ordinaire


Récits fictions / mardi 22 janvier 2019

(lettre de Madeleine à James)

On va assouvir ce fantasme mon amour. Tu vois la table de la cuisine là ? Je suis debout devant en train de feuilleter négligemment un magasine et de siroter un verre de blanc. Je n’ai pas quitté mes chaussures, celles que tu aimes bien avec des grands talons et je porte une jupe courte avec un tee-shirt à fines bretelles. Il fait chaud, c’est l’été…

Tu passes à côté de moi et ta main me frôle, presque sans le faire exprès. Je sais pourtant que ce n’est pas le cas, tu m’as envoyé des messages très explicites toute la journée et je sais parfaitement ce que tu veux. Malgré tout je ne réagis pas à ton contact et continue ma lecture. Tu vas chercher une bière dans le frigo et après en avoir avalé quelques gorgées tu reviens vers moi et tu me colles franchement la main au cul. Je ne peux plus vraiment faire semblant de l’ignorer. Et puis… Le vin commence à faire son effet et conjugué à la chaleur et à tes messages de la journée je sens une furieuse envie de toi qui monte. Je me tourne vers toi et te tend ma bouche pour un baiser qui résonne jusque dans ma culotte. Tu me soulèves légèrement pour m’asseoir sur la table, j’écarte les jambes et je sens à travers le tissus de ton jean et de ma culotte ta queue déjà bien raide.

D’une main fébrile j’ouvre ton pantalon pour l’attraper. Je voudrais la câliner un peu mais tu as une autre idée en tête. D’un geste ferme tu m’allonges sur la table, les fesses juste au bord et, sans prendre le temps d’enlever ma culotte que tu écartes simplement tu t’enfonces d’un seul coup au plus profond de mon ventre. Ouf !

Après quelques aller-retour qui ont déjà provoqués quelques gémissements de ma part, tu me relèves et enlève mon tee-shirt et mon soutien-gorge, libérant mes seins que tu caresses d’une main ferme. Tu me retournes et colles ta queue contre mon cul. Je me tortille pour enlever ma culotte, profitant de l’occasion pour me frotter contre toi. Ta queue glisse à nouveau dans mon ventre et je dois m’agripper à la table devant moi pour ne pas perdre l’équilibre. Tu me tiens par les hanches et à grand coups de rein tu me défonces proprement. Je sens ta queue qui vient taper au plus profond de moi et ça me fait mal. Je te dirais bien de faire plus doucement mais….c’est trop bon, et je n’ai pas du tout envie que tu fasses plus doucement.

Une autre envie me pousse pourtant à te demander d’arrêter. Je m’agenouille devant toi et donne quelques coups de langue sur ta queue. Mais l’heure n’est pas aux léchouilles et ta main qui s’appuie sur ma tête me dit clairement ce que tu veux. Je te prends donc dans ma bouche et te suce fort, inondant ta queue de salive. Ma main gauche se glisse entre tes cuisses, caresse tes testicules, glisse entre tes fesses. Mes doigts hésitent, ils n’osent pas, tes gémissements de font plus forts. Mon doigt se pose sur ton anus, doucement d’abord et puis un peu plus fermement. Tu as un léger mouvement de recul mais avec ta queue bien calée dans ma main et dans ma bouche tu ne vas pas bien loin. Et puis je continue de te sucer, de plus en plus vite et je sens que tu n’es plus très loin de jouir. J’appuie la pulpe de mon doigt qui entre légèrement dans ton anus, juste à l’entrée, pas plus. Tu grognes, tu halètes et dans un râle tu exploses au fond de ma gorge.

Quand je me relève je bois une gorgée de vin, essuie d’un geste un peu de ta semence sur le coin de ma bouche et je viens me blottir dans tes bras…

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