Histoires érotiques à bord d’un train


Récits fictions / dimanche 17 mars 2019

Il y a quelques mois, nous nous étions mis au défi d’écrire chacun une histoire érotique sur un thème imposé, qui était « train, trois et téléphone ».

Voici les textes que nous avons écrits. Nous espérons qu’ils vous feront le même effet qu’à nous 😋 .

Le texte de James est ici, celui de Madeleine .

L’histoire érotique de James

« Le train Intercités en partance pour Nantes entre en gare, quai n°6 »

C’est le nôtre ! Le début d’un week-end à 2 qui promet d’être chaud…

Nous nous rapprochons de notre voiture, 1ere classe tant qu’à faire.

En ce vendredi soir, la température est encore bien chaude pour un mois de Mai et un vent tiède fait voleter ta robe alors que tu escalades la marche du wagon. Je suis dans ton dos, et je porte nos sacs, et je ne me lasse pas de poser mes yeux sur tes fesses…

Je te laisse donc trouver la porte de notre compartiment couchette. Tu jettes un coup d’œil aux billets, et tu lances d’un ton joyeux « c’est là ! « .

Tu ouvres la porte coulissante et te faufiles entre les deux banquettes. Par chance, nous sommes seuls dans ce compartiment de 4 couchettes. Tu te retournes vers moi, un petit sourire coquin sur les lèvres. Ce train nous donne les mêmes idées.

Je te fais passer les sacs, et tu grimpes sur la banquette, te hisses sur la pointe des pieds pour les glisser sur l’étagère au-dessus…

Moi, assis sur la banquette en face, j’observe le magnifique panorama… 2 magnifiques fesses masquées par une courte robe qui remonte doucement alors que tu lèves les bras…

T’as pas mis de culotte ! Ma chérie… Ton magnifique cul se dévoile légèrement… Tu prends ton temps, perchée sur tes talons, ceux que j’aime bien, tu le fais exprès, et j’adore ça.

Tu t’installes enfin, face à moi, alors que le train démarre.

Pas besoin de nous parler aujourd’hui, nos yeux nous disent tout… Dans les tiens je lis un peu de fatigue, l’excitation du voyage, et déjà du désir. Sans nous quitter du regard, nous nous installons à notre aise. Tandis que le train quitte la gare, nous entendons les derniers voyageurs trouver leur compartiment.  Nous jetons fréquemment des regards vers la porte. Finalement, le tumulte des retardataires se calme, et par chance, personne ne vient troubler la tranquillité de notre petite bulle.

Notre petite cabine se compose donc de deux banquettes, au-dessus de chacune d’elles deux autres couchettes repliées.

Nous avons de la place, nous sommes tranquilles, isolés parmi des centaines de voyageurs.

Toujours face à face, alanguis, nous nous laissons bercer par le tchac-tchac des roues sur les rails, alors que le train s’éloigne de Lyon et prends doucement de la vitesse.

Je te regarde toujours droit dans les yeux. Mes idées lubriques semblent rencontrer les tiennes, car lentement, sans me quitter des yeux et te départir de ton petit sourire en coin, tu commences à écarter doucement les jambes. Le tissu de ta robe remonte à nouveau doucement… Je tente de me maîtriser et de rester impassible, mais déjà le tissu de mon pantalon qui se tend me trahit…

Finalement je n’y tiens plus et me laisse tomber à genou entre tes jambes…

Des deux mains je rapproche ton cul au bord de la banquette, t’écarte doucement les jambes, faisant complètement remonter ta robe.

Ma bouche se pose amoureusement sur ta chatte, et commence à l’embrasser langoureusement. Rapidement tes mains m’attrapent la tête, et l’appuient plus fort encore, comme pour me faire rentrer tout au fond de ton ventre.

Ma langue se faufile doucement entre tes lèvres, te léchant de bas en haut, puis de haut en bas, avant te s’attarder sur ton clitoris qu’elle agace, doucement d’abord, puis de manière plus appuyée. Tu te cambres, tu gémis, et me tiens toujours fermement la tête.  Mes mains s’agrippent à ton cul, comme pour contenir son ondulation incontrôlée. Ma langue se fait plus insistante, et bientôt j’aspire ton bouton en érection dans ma bouche, et le suce comme un bonbon.

Tu geins et te tortilles de plus en plus. J’adore te donner du plaisir avec ma bouche. Tes mains m’enfoncent spasmodiquement dans ta chatte, et je sais que tu prends ton pied et ça m’excite de plus en plus…

Brusquement, après un dernier gémissement, tu me relèves. Je suis maintenant debout face à toi, et tes mains s’activent sur ma ceinture et mes boutons.

Tu libères enfin ma queue de son carcan, et la voilà qui se dresse fièrement vers toi.

Tu libères enfin ma queue de son carcan, et la voilà qui se dresse fièrement vers toi. Tu commences à la caresser doucement de tes petites mains douces, puis de plus en plus fort. J’aime te voir jouer avec…

Mais bientôt c’est la pointe de ta langue qui vient à la rencontre de mon gland. Hummm, c’est bon… Je t’attrape brusquement par les cheveux, et te presse fermement à mon tour contre mon bas-ventre. Docilement, tu me prends dans ta bouche, et avales ma queue presque entièrement ! Tu me lèches, me suce avec application. Ma queue, bien au chaud, imbibée de salive, va et vient dans ta bouche… J’ai du mal à me retenir mais au prix d’un effort violent, je sors de ta bouche et te force à te relever, toujours en te tenant par les cheveux. Sans te lâcher, je t’embrasse fougueusement, passionnément. Je presse ton corps contre le mien. Tes seins s’écrasent contre mon torse, ton ventre cherche ma queue et se presse tout contre. Je suis raide contre la justice et tu te frottes à mon barreau…

Je te retourne, et ma queue se presse naturellement contre ton cul. Ces deux-là sont définitivement faits l’un pour l’autre.

Je te plaque contre la vitre, et tes deux mains s’appuient contre le verre froid.

Je relève à peine ta robe et ma queue trouve le chemin de ta chatte trempée. Je t’empale. Tu gémis. Je suis si bien en toi. Dans la vitre, nous devinons notre reflet, en surimpression d’un paysage de coucher de soleil magnifique… Les villages et les prairies défilent, alors que je te laboure le ventre.

Soudain une secousse nous déséquilibre légèrement. Le train est en train de ralentir !

Nous nous rapprochons de l’unique arrêt du voyage, et pris dans notre élan, nous l’avions oublié…

À regret je me retire doucement, alors que le paysage s’immobilise doucement. Nous nous rasseyons gentiment, après avoir très rapidement arrangé nos habits.

Le train s’arrête en gare, pour les sempiternelles 2 minutes d’arrêt. Tu en profites pour sortir ton téléphone qui avait vibré plusieurs fois, pour vérifier tes messages. Tu as les joues encore rougies par l’effort et tu cherches encore ton souffle.

« -Tu me prêtes ton téléphone ?

-T’as qu’à venir le chercher ! » Me réponds-tu en le cachant subrepticement sous ta robe, loin entre tes cuisses.

Soudain la porte de notre compartiment s’ouvre, et entre une voyageuse. La fille, qui s’assoit à coté de toi est orange des cheveux aux pieds, en passant par le sac à main. Elle a un joli tatouage sur le poignet. Je ne pas vois pas sa figure, elle fouille dans son sac…

Nous nous regardons furtivement, mi-dépités, mi-amusés… La nouvelle arrivante n’a pas encore décelé l’état de tension sexuelle dans lequel nous nous trouvons.

… Et toi tu es bien embêtée, tu as toujours ton téléphone planqué contre ton bas-ventre, difficile de l’enlever discrètement.

Alors que le train se remet en marche, je me lève tranquillement, je récupère mon téléphone dans la poche de ma veste, et me rassois.

Puis, en te regardant droit dans les yeux avec un air coquin, je compose un numéro. Tes grands yeux s’ouvrent, interrogatifs, et juste au moment où tu comprends ce que je fais, je t’observe te contracter brusquement, et tes joues déjà colorées rougissent de plus belle ! Tu tentes tant bien que mal d’étouffer les vibrations que toi seule entends, que toi seule ressens, en serrant les jambes de plus belle, ce qui ne fait qu’accentuer ton trouble.

Je ne quitte pas ton regard des yeux. Notre nouvelle compagne, assise juste à côté de toi, semble remarquer ton état, mais visiblement elle n’a pas l’air trop troublée par l’atmosphère étrange qui règne ici. Le soleil commence à se coucher, et tamise la lumière dans le compartiment. Dans mon oreille, j’entends ta voix qui me demande de laisser un message.

Je raccroche donc, et compose à nouveau ton numéro.

Ton corps répond immédiatement à ma sollicitation distante. Je sens que tu commences à t’abandonner à ma caresse virtuelle. Les vibrations de ton téléphone se propagent dans ton bassin, et font vibrer ta corde sensible. L’air de rien, je me lève à nouveau, et vais chercher dans notre sac la bouteille de vin blanc que nous gardions pour le voyage. Je sors également trois verres. J’en offre un à ta voisine, qui ne se fait pas prier. Nous trinquons tous les trois, tandis que je te torture à distance. Une discussion, légère et frivole, s’engage entre nous. Elle nous apprend qu’elle part rejoindre sa chérie à Nantes.

L’alcool aidant, l’atmosphère coquine et enivrante commence à contaminer la voyageuse égarée. Insensiblement, elle se rapproche de toi, et colle sa cuisse contre la tienne. Toi, tu essayes de te contenir, malgré les vibrations que je t’envoie de temps en temps .

Nous nous regardons toujours dans les yeux, tout en jetant des regards en coin à la demoiselle.

Je t’interroge du regard d’ailleurs, et tes yeux semblent me dire « pourquoi pas ».

Alors, doucement, tu glisses ta main sur sa cuisse. Elle me regarde, mais ne trouve qu’un sourire en retour. Elle se tourne alors vers toi, prend doucement ton visage dans ses mains, et t’embrasse tendrement. Tu sembles tétanisée, mais peu à peu tu t’abandonnes à ses caresses et ses baisers.

Je vous regarde un moment, c’est un spectacle très excitant de te voir avec une autre femme. Je viens finalement m’installer à côté de toi. Tu es prise en sandwich entre un homme et une femme qui te désirent tous les deux ardemment…

Mes mains se rajoutent à celles de la belle inconnue pour parcourir ton corps. Ta bouche passe de ses lèvres à mes lèvres, avant d’y retourner.

Nous t’enlevons ta robe, tu t’abandonnes complètement. Elle t’embrasse, te caresse, je t’embrasse et te caresse également. Nous finissons par t’allonger sur la banquette. Elle s’installe entre tes cuisses, et te rejoue le même morceau que je te jouais tout à l’heure, version féminine cette fois. Pendant ce temps, tu me déboutonnes mon pantalon et tu me prends dans ta bouche. Tu sembles vraiment apprécier l’attention que nous te portons. Mais j’ai vraiment trop envie de toi, et bientôt nous échangeons nos places, la demoiselle vient t’embrasser et te caresser les seins, tandis que je m’allonge pour rentrer au fond de ton ventre. Ça rentre comme dans du beurre, tu es mouillée à souhait. Il faut croire que la demoiselle a fait du bon boulot. Je m’installe tout au fond de ton ventre, et tandis que je vais et je viens, la main de notre invitée se glisse en bas de ton ventre. Nous nous appliquons à te satisfaire. Tu halètes, tu gémis, une vague de plaisir t’envahi et je me retiens encore avant de me vider en toi. Ta langue se mêle à celle de la jeune femme, tes mains s’agrippent tantôt à elle, tantôt à moi. Tes cris sont de plus en plus forts et nous finissons par exploser tous les deux. Nous restons enlacés, tandis-que la fille orange te caresse doucement. Elle aura été la spectatrice-actrice privilégiée de nos ébats, mais nous décelons une petite frustration dans son regard.

Mais le voyage est encore long… Peut-être aura-t-elle droit à un véritable plan à trois. Peut-être…

Moi j’ai encore envie de toi…

L’histoire érotique de Madeleine

(Pour les besoins de l’histoire j’ai pris quelques libertés avec les horaires, trajets, aménagements SNCF ainsi qu’avec quelques autres détails… Il est donc totalement vain d’espérer reproduire ce récit purement fantasmé.)

Il est 21h35, le quai est presque désert. Tranquillement les quelques passagers montent à bord du train. J’embrasse mon amie Olga qui est venue me voir quelques jours et elle monte à son tour dans le train. Elle va voyager toute la nuit pour rentrer chez elle à Berlin.

Je t’aperçois à quelques mètres de là monter également dans le train. Nous nous sommes croisés un peu plus tôt dans la soirée au café de la gare. Tu étais en grande discussion avec un autre homme dont je n’avais pas vu le visage car il me tournait le dos. Toi en revanche j’avais pu t’observer à loisir tout en feignant un grand intérêt pour le bavardage de mon amie. Tes belles mains fines et ton cul, que je devinais mignon et ferme à travers le tissu de ton jean avaient éveillé mon intérêt. Nos regards s’étaient croisés deux ou trois fois et j’avais cru lire dans le tien comme une envie qui faisait écho à celle qui se réveillait dans le creux de mon ventre.

Le train démarre doucement, je fais quelques pas et j’agite ma main pour dire aurevoir à Olga. Toi tu es resté sur les marches, quelques wagons en arrière. Quand tu arrives à mon niveau tu tends la main vers moi et tu me dis simplement « Venez ». Je n’ai pas le temps de réfléchir, le train avance, il commence à prendre un peu de vitesse, je fais quelques pas à côté du train, tu répètes « Venez », je tends la main vers toi, tu l’attrapes et me tire vers toi alors que je saute sur la marche. Je suis un peu déséquilibrée et manque de tomber alors tu me prends par la taille et tu me serres contre toi. Ce premier contact est électrique, un frisson me parcourt. Je pensais rentrer tranquillement chez moi et pourtant je suis là, dans ce train qui roule maintenant à vive allure vers l’Allemagne, serrée contre toi… Tu sens bon… Et une flambée de désir monte dans mon ventre. Tu te recules un peu, les yeux rieurs :

– Bienvenue à bord mademoiselle

Je souris, rentrant dans le jeu :

– Merci bien mon bon monsieur.

– Vous avez des bagages ?

– Non, je voyage toujours léger.

La vérité est que je n’avais évidemment pas prévu de monter dans ce train, tu l’as parfaitement compris.

– Très bien, si vous voulez bien me suivre.

Tu avances un peu dans le couloir, me désignes d’un geste théâtral un compartiment vide :

– Votre suite.

Et, d’un geste vers la fenêtre, côté couloir :

– Regardez, la vue est superbe.

Je m’accroche à la rampe et feint d’admirer le paysage. Tu en profites pour te glisser derrière moi. Voilà qui est direct et sans ambiguïté ! Tes belles manières ont disparues.

Je sens ton sexe déjà dur contre mes fesses ! Il est bien trop tard pour protester cependant, d’autant que j’ai le souffle court et le ventre qui se serre.

– J’ai très envie de vous.

C’est un murmure à mon oreille, une caresse dans mon cou. Je frissonne. Ton bas-ventre est moins subtil. Tu te frottes sans vergogne contre mes fesses et inconsciemment je cambre mon dos pour tendre mon cul vers ta queue. Nous admirons ainsi le paysage qui défile, laissant nos corps faire connaissance l’un avec l’autre.

Subitement tu te détaches de moi, me prend par la main et m’attires à l’intérieur du compartiment. C’est une première classe, il n’y a que 2 grandes couchettes, superposées. Tu fermes la porte derrière nous et, sans me laisser le temps de réagir me plaque contre l’échelle qui permet de monter à la couchette supérieure et attaches mon poignet droit au barreau supérieur à l’aide de menottes que je ne t’ai pas vu sortir. Je proteste. J’ai peur mais ta main qui s’est glissée sous ma jupe m’arrache un gémissement de plaisir lorsqu’elle atteint mon entrejambe, déjà mouillé de désir. J’abandonne alors toute idée de rébellion. J’ai sauté dans ce train, je me soumettrai à ton désir…

Ta main gauche toujours entre mes cuisses, tu soulèves ma robe de ta main droite et la coince dans l’élastique de ma culotte. Tu me caresses ensuite les fesses doucement, longuement, avant de me donner une grande claque qui me fait pousser un cri, autant de surprise que de douleur. Ça ne t’arrête pas et ta main tombe et retombe sur mon cul qui doit commencer à rougir.

Curieusement la brûlure qui naît sur ma peau m’excite plus qu’elle ne me fait mal et je sens que ma culotte est trempée. Tes doigts se glissent sous l’élastique et atteignent ma chatte glissante.

– Tu es vraiment une petite garce, tu es trempée !

Je remarque à peine que tu t’es mis à me tutoyer. Je ne remarque même pas la grossièreté de tes paroles. Car oui je suis trempée, l’envie de toi me submerge et j’ai envie que tu me prennes là contre cette échelle.

– Je suis à toi, prend moi.

Tu ne te fais pas prier. Tu déboutonnes ton pantalon, baisses ma culotte et t’enfonces d’un coup de rein dans mon ventre. Je me sens subitement remplie de ta queue que je devine de bonnes dimensions.

– Oh putain…

C’est tout ce que je peux dire… Tu as adopté un rythme effréné et tu me pilonnes le ventre. Putain c’est bon… Je me tiens fermement aux barreaux de l’échelle et j’étouffe mes cris sur mon bras. De temps en temps ta main tombe sur mon cul en une grande claque qui augmente mon plaisir. La jouissance monte du creux de mon ventre et explose en feu d’artifice dans ma tête, je m’affaisse un peu.

Doucement tu détaches la menotte de mon poignet. Je me retourne et t’embrasses à pleine bouche. Mes yeux se baissent ensuite et je peux enfin admirer ta belle bite bandée pour moi aussi longue et épaisse que je l’avais sentie dans mon ventre. Tu me dis, d’une voix si douce et tendre que l’ordre se transforme en supplique :

– Suce-moi !

Je m’agenouille devant toi et, prenant ta queue dans mes mains commence à la couvrir de petits baisers. Elle est lourde et chaude sous mes doigts, encore mouillée de notre rencontre. J’agace ton gland du bout de ma langue, en fait le tour, te lèche bien de la base de la queue jusqu’en haut du gland et enfin te prend dans ma bouche et te suce avidement.

– Hhhhhmmm c’est bon ça, dis-tu dans un soupir.

Quand soudainement, la porte du compartiment s’ouvre et j’aperçois une silhouette dans l’encadrement de la porte. J’ai un mouvement de recul mais d’une main ferme tu maintiens ma tête et m’intime de continuer. Je suis très gênée mais, sans vraiment savoir pourquoi, simplement parce que tu me l’as demandé, je continue de te sucer avec application. La silhouette entre et referme la porte. Je finis par reconnaître l’homme avec qui tu discutais plus tôt au café. Tes soupirs de plaisir se font plus intenses et, dans un râle, tu exploses de joie au fond de ma gorge.

Tu me laisses finalement me relever et, en me regardant dans les yeux tu me dis :

– C’est un ami. Il vient te baiser aussi.

Au secours…. Je flippe carrément. Mais qu’est-ce que je fiche ici ?

Tu ne me laisses pas vraiment le temps d’y penser. Tu me saisis par les épaules, me fait pivoter dos à toi et me positionne face à l’homme qui s’empresse de se coller contre moi.

Je suis coincée entre vous deux. Ta queue encore bien raide collée contre mon cul et celle, non moins raide, de ton ami, contre mon ventre. Une fois encore je capitule sans même avoir lutté.

Vos mains s’égarent sur moi, chiffonnent ma robe que vous finissez par m’enlever. Je n’ai plus de culotte depuis bien longtemps et mon soutien-gorge m’est arraché par quatre mains avides. Vos bouches et vos mains parcourent mon corps. Je ne sais plus qui est qui.

Sans que je sache vraiment quand vous vous êtes déshabillés je sens vos peaux nues contre moi. Mes mains cherchent vos queues que je trouve bien raides et que je branle. Une main chacun, un sein chacun, pas de jaloux. Je sens son sexe dans ma main plus fin et moins long que le tien mais néanmoins imposant. J’approche la bouche et goute cette nouvelle queue tout en continuant à te caresser.


Ton ami, qui n’a pas dit un mot depuis son arrivée s’écarte de moi, s’allonge sur la couchette du bas et, d’un geste tu m’invites à venir m’empaler sur lui. Il y a bien longtemps que l’envie d’être prise est revenue et je m’empresse de l’enfourcher, nous imposant une cadence qui m’arrache rapidement des gémissements de plaisir.

Mais tu n’as apparemment pas envie de rester sur le côté à nous regarder. Tu nous rejoins sur la couchette et tes mains se posent sur mes hanches pour me donner le rythme. Puis tu appuies sur mon dos et je me penche en avant, tout en continuant à remuer au-dessus de ton ami. Tes doigts s’immiscent entre mes fesses et tu introduis sans difficulté un doigt dans mon cul. Je gémis sous la caresse. Tu murmures :

– J’ai envie de toi… là.

Je ne réponds rien, un peu affolée par ce que sais qu’il va arriver.

Et effectivement, tes mains se font lourdes sur mes hanches, je cesse mes mouvements. Tu appuies le bout de ta queue contre mon anus et doucement, tranquillement tu t’enfonces dans mon cul. Le temps s’arrête. On n’entend plus que le roulis du train et mes halètements à chaque centimètre que tu gagnes.

Finalement tu es dans mon cul jusqu’à la garde.

Je suis pleine de vos deux queues et j’ai la sensation que je vais exploser. Doucement tu commences à faire des allers-retours. Je ne bouge pas. L’autre ne bouge pas bon plus. Tu mènes la danse. Tes coups de rein se font plus rapides et plus forts. J’ai l’impression que tout mon intérieur s’est ouvert pour vous accueillir tous les deux. Il n’y a plus aucune douleur, plus aucune gêne, juste un tourbillon de plaisir dans mon ventre. Ta cadence est devenue infernale, nous soufflons, nous grognons, je ne sais plus où je commence et où je finis. Finalement dans un cri l’orgasme m’emporte et je t’entends jouir aussi, lâchant ta semence dans mon cul…

Essoufflés, heureux, nous nous effondrons et nous endormons, les bras et les jambes encore emmêlés.

Plus tard dans la nuit ta langue chaude entre mes cuisses me réveille et nous faisons encore l’amour longuement, juste à côté de l’autre qui dort d’un sommeil de plomb.

Au petit matin quand je me réveille, il n’est plus là.

Le train arrive en gare. Je me rhabille avec mes affaires froissées. Nous rions.

Une fois descendus du train tu m’accompagnes au guichet pour acheter un billet retour. Mon train est déjà à quai. Sans un mot nous nous embrassons une dernière fois. Cette jolie parenthèse est terminée, je vais rentrer chez moi et tu vas faire ce que tu as à faire à Berlin. Nos chemins se séparent là.

Dans le train du retour très rapidement je m’endors… Après quelques heures je suis réveillée par la sonnerie de mon téléphone. L’écran affiche James.  Un sourire aux lèvres je décroche.

« – Bonjour mon amour.

– Bonjour mon chéri.

– Tu as bien dormi ?

– Très bien…

– Alors, tu as aimé ma surprise ? » …

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