Dogging


Récits fictions / dimanche 8 septembre 2019

James fantasme depuis un bout de temps sur le dogging. Je ne savais même pas ce que signifiait ce mot moi au début. Une rapide recherche sur google permet d’obtenir une définition simple :

Dogging est de l’argot de l’anglais du Royaume-Uni qui désigne une pratique sexuelle. Le dogging consiste à avoir une relation sexuelle dans un lieu public, semi-isolé, comme un parc, des bois ou un parking. Cette relation peut être pratiquée avec un seul ou plusieurs partenaires. Elle se rapproche de l’exhibitionnisme. Le dogging est bien sûr lié au voyeurisme : les partenaires prennent plaisir au risque d’être vus. Le plaisir vient aussi du fait de déjouer les interdits.

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Nous n’avons pas encore testé. Très franchement je ne sais pas si on tentera. Je suis bien trop froussarde et j’ai peur qu’on se fasse assommer, droguer, ligoter et envoyer comme esclaves au fin fond d’une contrée reculée où personne ne viendra jamais nous secourir… Oui, OK, j’ai trop d’imagination. Mais bon, je ne suis pas prête, clairement.

Alors en attendant j’ai écrit cette petite histoire. J’espère qu’elle vous plaira. N’hésitez pas  à commenter, en particulier si vous avez déjà testé 😉.


C’était le fantasme de Jean… Il en parlait depuis de longs mois à Lili qui finit par céder, curieuse de voir comment les choses allaient se passer.

Après s’être bien renseignés sur les lieux où ils pourraient mener leur petite expédition sans risque, ils choisirent un endroit assez renommé, à l’entrée d’une forêt, assez éloigné de leur domicile pour être certains de ne pas y croiser un voisin ou un collègue.

Lili s’apprêta comme elle l’aimait : chatte bien épilée, string, guêpière et bas noirs. Elle enfila son manteau par-dessus et suivit Jean dans la voiture. Ils roulèrent pendant 2 heures en discutant de ce qui les attendait. Le scénario fantasmé par Jean était, dans ses grandes lignes, assez simple : ils se garaient, commençaient à se caresser dans la voiture, des hommes approchaient et se branlaient en matant Lili, puis, un ou deux élus la prendraient debout ou sur le capot de la voiture.

La nuit était presque tombée quand ils arrivèrent. Quelques voitures étaient déjà garées et on entendait déjà des cris et des soupirs de satisfaction. Ils étaient au bon endroit.

Lili et Jean défirent leurs ceintures de sécurité, reculèrent leurs sièges et verrouillèrent les portes de la voiture. Ils voulaient conserver un semblant de contrôle de ce qui allait se passer ensuite et se trouvaient rassurés d’être ainsi enfermés… pour le moment.

Lili enleva son manteau et se mettant à genoux sur son siège, commença à sucer Jean que la situation excitait terriblement. Ils ne tardèrent pas à voir des ombres s’approcher de leur voiture et durent étouffer quelques rires nerveux. Au bout de quelques minutes, Lili s’enhardit et releva son cul pour l’offrir à la vue des mateurs. Elle savait que sa chatte ruisselante offrait un spectacle provocant pour ces messieurs, mal cachée par le minuscule morceau de tissus qu’était son string. Jean fini par ouvrir la fenêtre côté passager. L’un des hommes tendit aussitôt ses mains pour s’emparer du cul de Lili. Elle ne pouvait pas le voir mais elle sentait ses grandes mains, chaudes et un peu rugueuses qui flattaient son cul, remontaient sur ses hanches, effleuraient son sexe à travers le tissu en redescendant sur ses cuisses. L’homme la caressa ainsi de longues minutes pendant qu’elle suçait Jean avidement. Elle sentait sa chatte dégouliner et s’impatientait du moment où l’homme y mettrait franchement ses doigts. Elle cambrait son cul, appelant des caresses plus poussées. L’homme ne se fit pas prier, après avoir fait glisser le string, commença à lui masser le clito tout en lui enfonçant le pouce dans la chatte. Lili se mit rapidement à gémir sous la caresse. L’homme la caressa longuement ainsi, jusqu’à offrir à Lili un bel orgasme qui la fit crier et se convulser.

Quand elle reprit son souffle elle appuya sur le bouton de déverrouillage de la porte et invita l’homme à venir la baiser. Il ouvrit la portière et elle entrevit dans l’ombre sa queue raide et droite, de belle taille et ne put résister au plaisir de l’empoigner et de la branler. Elle se retourna et commença à donner des coups de langues sur le gland turgescent. Mais la caresse légère devait être agaçante pour l’homme très excité qui, lui maintenant la tête, enfonça son membre dans sa bouche et commença à faire des allers-retours, fermement mais sans agressivité. Se sentant tout à fait libre de l’interrompre, Lili choisit au contraire de le laisser faire et de le branler en même temps puisque sa queue était de toute évidence bien trop grosse pour entrer entière dans sa bouche.

Pendant ce temps, Jean, de ses doigts habiles, maintenait un climat humide et chaud au bas de son ventre.

L’homme lui baisa la bouche ainsi quelques minutes, puis la prévient qu’il allait jouir. Elle se recula et le branla fermement, jusqu’à ce qu’il éjacule à grand traits dans un grognement. Ensuite, en se rajustant, il se pencha vers Lili et l’embrassa gentiment sur la joue avant de leur glisser à tous les deux un « merci », puis il s’éloigna.

Lili et Jean n’eurent pas vraiment le temps d’échanger sur ce qui venait de se passer. Un second homme, qui se tenait là depuis le début et qui avait assisté à toute la scène sans intervenir, s’approcha et annonça qu’il souhaitait baiser Lili. Jean savait que Lili ne demandait que ça, mais il s’assura d’un regard qu’elle était d’accord, avant de tendre une capote, signe de leur assentiment, au nouveau prétendant de sa femme. Ils sortirent de la voiture et Lili se pencha en avant sur le capot, comme ils l’avaient imaginé. Tout en la tenant fermement par les hanches, l’homme s’introduit d’un seul coup dans le vagin trempé de Lili qui poussa un soupir d’aise. Il commença ses va-et-vient, d’abord tranquilles, puis, encouragé par les mouvements de bassin de Lili, de plus en plus rapides et profonds. Jean, lui, se positionna face à sa belle qui s’appliqua à le sucer, autant que cela lui était possible, secouée comme elle l’était par l’homme derrière elle. Tout cela l’excitait fortement et elle sentait sa chatte qui dégoulinait. L’homme finit par jouir à son tour. Il se rembrailla et les laissa. La soirée était bien avancée et il ne restait plus personne. Jean et Lili se rajustèrent à leur tour et mirent la voiture en marche.

Cette soirée les avait bien excités tous les deux et Jean voulait à son tour profiter du ventre de sa belle. Il s’arrêta donc au bout de quelques kilomètres et gara la voiture sur un parking vide et peu éclairé. Après s’être installés sur la banquette arrière, il constata que le ventre de Lili était glissant comme une savonnette. Il enduisit sa queue de ce lubrifiant naturel par quelques va-et-vient qui firent gémir Lili puis, présentant son membre devant l’entrée étroite de son cul il s’y enfonça d’un seul coup, arrachant un cri à Lili. Dans les faits, ils n’étaient pas adeptes de ce genre de sodomie brutale, mais l’idée, en revanche, les excitait beaucoup tous les deux et Jean trouvait que la soirée se prêtait particulièrement à cette pratique. Lili semblait partager son avis car il la sentit vite se détendre autour de sa queue. Connaissant parfaitement les gouts de sa belle en matière de sodomie, Jean commença à la pilonner sans ménagement, lui arrachant de grands cris de plaisir. Au bout de quelques minutes, n’y tenant plus, Lili tendit la main vers son clitoris et n’eut presque qu’à l’effleurer pour provoquer enfin un de ces orgasmes monstrueux que seule la queue de Jean dans son cul savait faire naitre. Jean jouit au même moment et s’effondra sur elle.

Ils reprirent la route quelques dizaines de minutes plus tard, après avoir somnolés à l’arrière de la voiture. Lili se lova contre Jean qui conduisait, plus amoureuse que jamais de son homme dont le fantasme venait de leur offrir une soirée dont ils se souviendraient longtemps.

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