Une fessée très piquante

Voici un texte que j’avais écrit à l’intention de James il y a quelques années de ça, à une époque ou nous ne pouvions pas nous voir souvent. Nous commencions à expérimenter les joies de la fessée érotique et cette pratique nous excitait beaucoup, que ce soit lors de nos rencontres ou pendant nos échanges à l’écrit. En ce moment, nous sommes confinés séparément et je prendrais bien quelques claques sur les fesses comme James sait si bien les donner. Pour patienter, je partage avec vous cette petite histoire.

Quand Madeleine a très envie d’une fessée…

Mon amour, je sais que tu ne peux pas écrire, mais si ce message t’arrive tu trouveras bien quelques minutes pour le lire. Et si je ne m’y prends pas trop mal, tu auras besoin aussi de quelques minutes pour te… détendre.

Tu me manques tellement que c’est indécent. J’ai un trou noir dans le ventre qui crie et qui t’appelle. On va corser les choses un peu aujourd’hui. C’est moi qui écris, mais c’est toi qui tiens les rennes.

« je tends les fesses pour caresser ton sexe à travers ton pantalon »

Nous sommes dans notre ancienne chambre d’hôtel, la 105, la 108 ? Je ne sais plus… Nous voilà dans une position qui est devenue familière, mais qui nous excite toujours autant. Moi debout devant le mur, les mains à plat sur le mur, toi derrière moi, tes mains sur les miennes. Tu me murmures ton désir à l’oreille, je tends les fesses pour caresser ton sexe à travers ton pantalon.

Je suis vêtue d’une robe courte sous laquelle j’ai mis des bas et un porte-jarretelles, pas de culotte. Tu as un jean et une jolie chemise blanche.

Ma main droite se détache du mur pour se poser sur ta cuisse. Doucement, tu l’enlèves et la reposes sur le mur. Tes mots dans mon oreille se font plus crus, ton sexe plus dur contre moi. Ma main s’échappe à nouveau. Tu soupires. Tu me demandes de ne pas bouger et tu t’écartes de moi. J’entends que tu commences à te déshabiller, j’en frémis d’impatience. Mais tu reviens vers moi très vite, trop vite. Et tu n’es pas nu…

James fesse Madeleine

« ça commence à cuire et je m’affaisse, espérant me soustraire à cette fessée »

Tu prends mes deux mains dans les tiennes et tu les amènes derrière mon dos. Je commence alors à me tortiller, mais tu me tiens fermement. Sans trainer, tu enroules ta ceinture autour de mes poignets et tu la serres bien. Je te laisse faire, je le veux, j’en ai envie… Mais je suis morte de trouille. Je ne peux absolument pas me détacher toute seule et seule la confiance que j’ai pour toi m’empêche de paniquer. Je ne dis rien, toi non plus. Ta main glisse sous ma robe et tu commences à me caresser les fesses. Tu recommences à me parler à l’oreille. Tu me demandes de me pencher en avant, mais mes mains liées m’empêchent de garder mon équilibre. Alors tu m’entraînes sur le lit.

Je me retrouve à 4 pattes, la tête sur l’oreiller, les fesses en l’air. C’est parfaitement indécent et je commence à rire nerveusement. D’une voix neutre, tu me demandes d’arrêter, mais je ne peux pas… C’est alors qu’une première claque tombe sur mes fesses. Ça pique. J’arrête de rire. Toi, en revanche, tu ne t’arrêtes pas, ta main tombe sur mes fesses encore et encore. J’aime ça, tu le sais, mais ça commence à cuire et je m’affaisse, espérant me soustraire à cette fessée.

Ta main se pose doucement sur moi. Je souffle. Ta paume est douce sur mes fesses que tu caresses. Tes doigts s’immiscent enfin entre mes jambes et tu constates que je suis trempée. Tu introduis un doigt puis deux dans mon ventre. Je gémis. Mais sans prévenir ta main quitte mon intimité et se repose brutalement sur mes fesses en une grande claque. Ça pique, ça brûle. Tu frappes et frappes encore. Les larmes me montent aux yeux, mais à aucun moment je n’ai envie de te dire de cesser.

Tu alternes les fessées et les caresses. Je ne sais plus où je suis. Le plaisir et la douleur se mélangent et je dois bien avouer que j’attends les tapes autant que les caresses. J’ai l’impression que mon cerveau a quitté mon corps et que je ne suis plus que sensations pures.

« tu humidifies ton doigt dans mon ventre et tu l’introduis dans mon anus, doucement »

Changeant soudain de position, tu t’installes à genoux entre mes jambes que tu écartes. Tu te penches et ta bouche se pose sur mes fesses brûlantes. Ta langue me fouille, tantôt pointue et inquisitrice, tantôt plate et humide, tu humidifies ton doigt dans mon ventre et tu l’introduis dans mon anus, doucement. Ta langue me lubrifie. Je gémis encore, je me tortille. Je te dis que la ceinture me gêne maintenant, alors tu l’enlèves. Tu te penches vers moi et tu m’embrasses pour la première fois. C’est bon, c’est fort, j’ai tellement envie de toi. Je sens ta queue toujours dans ton jean, bien raide contre moi. Je la veux. Mon cul que tu as si bien maltraité l’appelle.

Tu entends mon cul qui appelle ta queue ? Que vas-tu lui répondre ?

Cet histoire vous a plu ? Vous serez peut-être également intéressé par l’histoite « Le gîte libertin » rédigée par James ou par son article traitant de la fessée érotique, par ici.

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Écrit par :

Petite brunette, Madeleine écrit des billets et règle les questions techniques du site.

2 Comments

  1. James
    8 avril 2020

    Moi je préfère la donner, uniquement. Et Madeleine la recevoir… Il va falloir qu’on s’associe, Lola ! 😇😘

  2. Lola
    2 avril 2020

    La fessée… une expérience exquise pleine de sensualité… bestiale… primaire… érotique… je suis une adepte dans les 2 sens … la donner et la recevoir…

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