Baise brutale avec un géant

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La chaleur orageuse de ces derniers jours a tendance à attiser mes idées lubriques. Je ne suis pas là seule, apparemment. Une amie m’a confié avoir fait il y a quelques nuits un rêve de baise brutale avec un géant. Elle me l’a raconté, pour mon plus grand plaisir et a accepté que je vous le raconte à mon tour. Le voici donc, tel qu’elle me l’a rapporté.

« l’énorme sexe se ficha au plus profond de son ventre »

Le géant s’empara d’elle et l’empala sans ménagement sur son sexe turgescent.
Malgré la peur qui l’envahissait, elle ne put s’empêcher de pousser un soupir de plaisir. L’excitation de sentir ces grosses mains velues la tenir fermement par les hanches et de sentir le souffle chaud de son assaillant sur sa peau se disputaient en elle à la panique de l’agression.

L’énorme sexe se ficha au plus profond de son ventre. Elle sentait les parois de son vagin distendues à craquer. Chacun de ses mouvements, faibles tentatives pour se délivrer, enfonçaient un peu plus la queue du géant au fond de son ventre.

Ce dernier se souciait peu du confort de sa victime. La tenant un peu plus fermement, il entreprit de la faire aller et venir sur son sexe, comme il l’aurait fait d’une vulgaire poupée de silicone. Elle cria de douleur tant l’énorme verge lui labourait le ventre. Pourtant, bien malgré elle, ses cris de souffrance se transformèrent rapidement en cris de plaisir. Sa chatte ruisselait, inondant la queue du géant qui pouvait ainsi entrer encore plus profondément en elle. Elle jouissait maintenant sans retenue de cette énorme gourdin qui la transperçait. Le géant grogna son plaisir une dernière fois et éjacula à long traits chauds au fond de son vagin. Puis il la souleva à nouveau et la déposa sans plus de cérémonie sur le lit, comme un jouet dont il n’aurait plus besoin. Il s’éloigna ensuite en grognant.

Elle sentit le sperme couler hors de sa chatte sur ses cuisses et sur le drap. Épuisée par la baise bestiale qu’elle venait de subir, elle s’endormit en un instant.

« elle entreprit alors de lécher le membre offert sur toute sa longueur »

Il faisait nuit lorsqu’elle se réveilla. Le géant, assis sur le lit à côté d’elle était concentré sur sa bite qu’il branlait avec énergie. Elle lui sembla encore plus monstrueusement grosse que le matin. Elle eut tout à coup faim de cet énorme chibre et, rampant par-dessus les cuisses massives de son geôlier, approcha sa bouche gourmande du barreau de chair. Il était si gros qu’elle ne put l’emboucher, arrivant à peine à sucer le bout du gland. Sans se décourager, elle entreprit alors de lécher le membre offert sur toute sa longueur. Elle fit tant et si bien que très vite, le sexe du géant fut tout luisant de salive et coulissait à merveille dans ses mains qui n’en faisaient pas le tour. Le géant, comme à son habitude, grognait de plaisir. Sa grosse main caressait le cul de sa prisonnière. Ses doigts s’insinuaient sans ménagement dans sa fente à nouveau bien humide. Il la doigta brutalement, mais, après la sauvagerie du premier viol, le doigt parut bien tendre à la prisonnière. Elle du interrompre plus d’une fois ses suçoteries pour gémir son plaisir.

Les doigts du géant, trempés de mouille, s’aventurèrent alors du côté de son cul. Il enfonça son index dans son anus, lui arrachant un cri de surprise. Lui maintenant la tête au-dessus de sa grosse queue afin qu’elle continue de le sucer, il entreprit de lui branler le cul. Un second doigt rejoignit bien vite le premier et elle sentit son petit trou s’ouvrir sous cette caresse brutale. Avec des mouvements circulaires de plus en plus larges, le géant lui travaillait le cul, et elle comprit bien vite ses intentions qui n’étaient que trop évidentes.

« d’un coup de rein il s’enfonça dans ses entrailles »

De fait, il finit par se lever brusquement, dans un énième grognement et, l’attrapant de nouveau par les hanches, il la positionna dos à lui cette fois-ci. Elle sentit l’énorme gland du monstre s’immiscer entre ses fesses et, d’un coup de rein il s’enfonça dans ses entrailles. Elle hurla et cru s’évanouir de douleur. Bien maintenue par le monstre, elle n’avait aucun moyen de s’échapper. Il l’utilisa une fois de plus comme un vulgaire jouet, faisant coulisser sauvagement sa bite dans le fourreau étroit de son cul sans aucun ménagement pour sa pauvre victime, qui ne pouvait que subir ses coups de boutoir. Le cul empli, violé, martyrisé, elle sentit pourtant le plaisir monter à nouveau de son ventre et ses cris de plaisir remplacèrent une nouvelle fois les cris de douleur. Le supplice – qui n’en était plus un – dura longtemps. Le géant la fit mettre à quatre pattes sur le lit. Docile, elle lui tendit bien son cul pour qu’il la chevauche encore plus profondément, grognant de plaisir, comme à son habitude.

Quand il en eu terminé avec elle, il l’abandonna sur le lit, exténuée, le cul dégoulinant de foutre, et s’en alla, sans un mot.


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Écrit par :

Petite brunette, Madeleine écrit des billets et règle les questions techniques du site.

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